Pour celles qui préfèrent un peu plus d’intimité, il existe des astuces simples : nouer sa veste ou son speedarm autour de la taille, par exemple.
« Le speedarm autour de la taille, ça marche très bien. Et puis, de toute façon, on a tous une paire de fesses. Bon, j’avoue, sans en faire profiter tout le monde, je ne suis pas très pudique ! »
Pour uriner au décollage ou à l’atterrissage tel un homme, il existe le pisse-debout. Cet entonnoir ergonomique en silicone réutilisable se place entre les jambes et permet d’uriner debout. Il suffit ensuite de le rincer et de le placer dans une petite pochette dans ses affaires. Plus besoin de se prendre la tête pour trouver un endroit à l’abri des regards pour s’accroupir.
Une amie m’a appris une dernière technique imparable que j’utilise désormais très régulièrement, notamment pour mettre et enlever mon dispositif au décollage et à l’atterrissage. Elle permet également d’uriner loin des regards. Il suffit d’étaler sa voile en grand (une demi-aile suffit), de s’installer dessous, accroupi, et de bien vérifier que vous êtes totalement couverte. Là, il fait parfois un peu chaud, mais vous pouvez vous changer, enfiler votre couche, coller votre She-P… et ressortir de votre cabane comme si de rien n’était.
Pour uriner, même principe : vous faites votre affaire, vous vous rhabillez et, en vous relevant, vous prenez toute la voilure dans vos bras pour éviter qu’elle ne traîne dans votre flaque et vous la déplacez de quelques mètres.
Par respect pour les autres parapentistes, ne faites pas ça sur les zones de préparation ou de pliage.